La vérité nue

26 avril 2022

Bye bye sneakers, les chaussures de ville font leur grand retour

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Versace a fait la part belle aux chaussures féminines lors de son défilé Printemps-Eté 2022 © Jonas Gustavsson/Sipa USA/SIPA

 

Confortables, cool et furieusement tendance, les baskets ont trusté les listes des pièces les plus convoitées ces dernières années. Mais petit à petit, le soulier de ville préparait son come-back dans l’ombre. Tour d’horizon d’une relève hautement sophistiquée.

Avant même le confinement et son besoin de confort, les ventes de chaussures à talons hauts étaient berne. La faute au renouveau de la sneaker, autrefois considérée comme trop sporty et casual mais rapidement réhabilitée une fois devenue la coqueluche des plus grandes marques de luxe. De Balenciaga à Gucci en passant par Valentino et Stella McCartney, peu de maisons ont en effet fait l’impasse sur la chaussure de sport, signe extérieur de coolitude et accessoire qui ratisse large en matière de clientèle. Et preuve que la chaussure à talon haut est plus que jamais une pièce d’apparat, ses ventes ont drastiquement chuté dès le début du confinement, enregistrant notamment une baisse de 65% durant le second trimestre 2020 d’après le NPD Group. La raison ? Évidente. Plus de sorties, plus de loisirs et une garde-robe professionnelle remisée loin au fond de nos placards. Un désamour qui peut s’apparenter à celui expérimenté par le rouge à lèvres, autre baromètre social et économique qui s’est pour sa part effacé derrière le masque. Et si les ventes du bâton de rouge ont bondi à l’annonce du déconfinement, celles des stilletos ne sont pas loin derrière. L’an dernier, au moment de publier son Index du troisième trimestre, la plateforme Lyst faisait état de recherches dithyrambiques : +177% pour les chaussures à talons hauts. Et sur les podiums des collections Printemps-Été 2022, certains créateurs s’en sont donné à cœur joie, preuve d’une irrépressible envie de revenge dressing : tout ou rien chez Balmain, plateformes vertigineuses chez Versace, nineties chez Michael Kors ou graphique chez Prada, certaines maisons tentent visiblement de laisser les baskets derrière elles. Une reprise qui confirme une tendance amorcée bien avant la pandémie, qui avait vu plusieurs jeunes marques de chaussures catapultées sur le devant de la scène. 

PETITS NOUVEAUX EN PAGAILLE

Si le début des années 10 a marqué le renouveau du marché du sac à main, celui qui a suivi est passé légèrement plus inaperçu mais n’était pas moins important. Alors que Danse Lente, Manu Atelier, Wandler, Mansur Gavriel ou encore By Far ont révolutionné le monde de l’accessoire avec leurs sacs et pochettes à prix moyens, la vague footwear qui a suivi a été tout aussi massive. Tout d’abord parce que les marques précitées ont toutes capitalisé sur leur célébrité en proposant une ligne de chaussures matchant avec leurs sacs à main. Ensuite parce que ce segment initialement trusté par quelques grands noms était en mal de rafraichissement depuis plusieurs années. Une occasion saisie au vol par de nouveaux acteurs qui ont choisi de tabler sur le style et la qualité. Entre les petits prix de la fast-fashion et les tarifs parfois mirobolants des grands chausseurs, un microcosme inédit a vu le jour : répondant à un gap sur le marché, le duo d’Aeyde, constitué de deux anciens de chez Zalando s’est fait un nom en proposant des basiques élégants, bien finis et à prix justes. Mais la créativité est également au rendez-vous : en quelques saisons seulement le talon architectural de Nodaleto (dont les Bulla Babies ont d’ailleurs largement contribué à relancer le genre) a imposé sa silhouette chunky et est cette saison l’un des traits caractéristiques les plus copiés, tout comme celui, pyramidal, d’Amina Muaddi. Collaboratrice de la marque Fenty, cette dernière est rapidement devenue la favorite de toutes les influenceuses, séduites par ses chaussures colorées et ultra-féminines. C’est justement « l’influence » et la reconnaissance de son public qui ont fait de Gia Borghini l’une des marques les plus recherchées de ces dernières saisons. Après avoir collaboré avec Rosie Huntington-Whiteley et Pernille Teisbaek, la marque a récemment offert à la seconde le titre de consultante créative. Au programme ? Des sandales tour à tour sensuelles, minimalistes ou futuristes, déjà aperçues aux pieds des filles les plus cool et copiées de toutes parts. En bref, la même recette que celle qui a aidé les marques star de prêt-à-porter positionnées sur le segment « advanced contemporary », comprendre : un produit qualitatif et qui a le don de saisir l’air du temps, proposé à un prix plus accessible que celui des pièces haut de gamme et qui devient rapidement viral sur les réseaux sociaux.

 

 DE GRANDS NOMS RÉINVENTÉS

Mais il n’y a pas que du côté des petits nouveaux que les choses bougent ces derniers temps. Il y a quelques semaines, l’iconique chausseur Charles Jourdan annonçait son come-back, porté par la très prolifique Christelle Kocher. Déjà à la tête de sa marque éponyme (épelée Koché) et directrice artistique du parurier Lemarié, la créatrice a déjà présenté quelques modèles lors de son défilé Automne-Hiver 2022, avant de dévoiler sa collection en juin prochain. « C’est magnifique de réveiller une belle endormie avec une telle histoire et un tel héritage et de lui apporter de la modernité, du contemporain et de la créativité », a-t-elle déclaré suite à l’annonce de sa nomination. Mais la griffe n’est pas la seule à s’offrir un rebranding. Grande gagnante de ces dernières saisons, UGG s’est également offert une nouvelle image, à grands coups de collaborations plus ou moins pointues qui lui ont permis de revenir à la pointe du cool. Dans son sillage, l’allemande Birkenstock s’est elle aussi réinventée : déjà considérée comme culte par une certaine partie de la population en raison de son confort inégalé, elle s’est racheté une toute nouvelle aura grâce à sa collaboration avec les étudiants du Central Saint Martins College avant de dévoiler il y a quelques semaines une collection créée en partenariat avec Manolo Blahnik. Et puisque le confort a désormais droit de cité, autant vous le dire tout de suite : c’est le moment de vous laisser tenter.

 ELLE.FR

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15 février 2022

Dans le Gard, on fabrique à l'ancienne les bas de Catherine Deneuve ou Beyoncé ainsi que les miens

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Publié le 31/10/2017 à 09:20 , mis à jour à 14:57

Quand le luxe se niche dans les contreforts cévenols. La société L’Arsoie-Cervin fabrique des bas de soie de grande qualité.

Serge Massal incarne aujourd’hui la troisième génération. Celle du renouveau. C’est son grand-oncle Auguste, le premier qui, en 1918, fonde la manufacture de bas d’emballages de luxe baptisée l’Arsoie - littéralement l’art de la soie - dans la petite commune de Sumène en plein cœur des Cévennes gardoises. “C’était à l’époque un haut lieu de la filature de soie, souligne Serge Massal, le PDG de la société et mémoire vivante de l’histoire de la soierie régionale. Il y avait sur la commune pas moins de trois usines qui travaillaient la soie. C’était la richesse des Cévennes depuis le XVIIIe siècle, et le bas de soie était devenu au fil des années un objet mythique.”

Deux ans plus tard, c’est le frère cadet d’Auguste, Germain, qui reprend les rênes de l’entreprise familiale qu’il baptise alors Sully, “du nom de son épouse bien-aimée” et Cervin en référence aux sommets cristallins du mont éponyme situé en Suisse et dont était originaire Auguste Massal. Les ouvriers de la société qui, en 1953, voit naître la marque en propre Cervin sous la direction d’André, le père de Serge, fabriquent alors à la main, “de façon presque artisanale” des bas de soie précieux et d’une qualité exceptionnelle qui, emballés dans des boîtes luxueuses, “vont faire la renommée de l’Arsoie sur tous les continents”.

 

 

Vingt-six salariés

Seulement, c’est sans compter sur la mondialisation avec l’arrivée sur le marché de matières premières moins onéreuses (à l’instar du nylon et de l’élasthanne) et la robotisation qui, à l’aune des années 2000, mettent sérieusement en péril l’avenir de la société gardoise, “la seule à Sumène et dans la région à rester encore debout”. Mais à quel prix ! “J’ai dû m’adapter à l’époque et la demande, confie Serge Massal. Pour cela, j’ai industrialisé la production sans pour autant faire de concession sur la qualité des produits.” Ce travail d’équilibriste, le dirigeant a pu l’entreprendre - et actuellement être en passe de le réussir -, grâce notamment à l’arrivée, il y a bientôt neuf ans, de Marc Laurent au poste de directeur général. Pour cet ancien diplômé de droit, “le défi était de taille mais il en valait la peine”.

 

 

Seulement, pour cela, il a fallu prendre rapidement de nouvelles orientations : diversification du savoir-faire avec le déploiement du tricotage de la soie, réduction des contrats en marque blanche et surtout développement du e-commerce qui “nous a permis de toucher une clientèle plus jeune et surtout de considérablement investir le marché étranger qui représente aujourd’hui 70 % de la production”. Mais le jeune directeur a souhaité également que Cervin, ce ne soit pas seulement les authentiques et très rares bas couture mais aussi une marque d’avenir liée à son époque. Pour cela, un nouvel outil industriel va être développé qui va permettre notamment de fabriquer des vêtements en maille sans couture en cachemire, en soie ou en matières naturelles. Avec 26 salariés, “et un objectif de quarante-cinq d’ici quatre ans”, et un chiffre d’affaires avoisinant les 1,5 M€, la société cévenole vise la fabrication d’ici trois ans d’un million de paires de bas.

Beyoncé, Deneuve, le Crazy horse

“Nous sommes les derniers véritables faiseurs de bas 100 % en soie produits en France ; et nous devons le rester.” D’ailleurs, les grandes marques de luxe telles qu’Yves Saint Laurent ou Fendi, comme les stars de cinéma et de musique, ne s’y sont pas trompées. Ainsi, parmi ses prestigieuses ambassadrices, Cervin compte aujourd’hui Catherine Deneuve, Beyoncé ou encore les girls du Crazy Horse. De quoi ravir Serge Massal qui assure tout de même que “quelles que soient les crises économiques, notre objectif est et restera pour toujours l’excellence de l’exécution.”

LA BOUTIQUE CERVIN: BAS ET COLLANTS FRANÇAIS HAUT DE GAMME


2020 fut l’année du centenaire de la Maison CERVIN.

Depuis notre vallée Cévenole, nous avons à cœur d’imaginer, de tricoter et façonner des bas et collants d’exception.

Issus du NYLON ou de la Soie, nos articles sont reconnaissables entre tous.

Nous sommes les derniers en Europe à produire les authentiques bas couture Fully Fashioned sur des métiers des années 1930/1950.

Nous sommes également les seuls au monde à fabriquer des bas et des collants RHT.


Ce savoir-faire, associé à un parc industriel hors du commun, nous a valu de travailler des années durant avec les grandes Maisons de Haute Couture et autres grandes enseignes de Lingerie de Luxe.

Depuis quelques années, la Maison CERVIN décide de mettre à profit toute son expertise pour sublimer le plus grand des trésors qui puisse exister : la Femme.

Bienvenue chez nous

Le bas couture fully Fashioned est le bas nylon authentique qui illustre parfaitement le savoir-faire unique au monde de la Maison Cervin. De vrais bas nylon entièrement diminués et tricotés en forme avec une fabrication traditionnelle sur des métiers Reading rectilignes datant des années 30-40.Les Fully fashioned sont tricotés à plat et refermés par une authentique couture 3 fils réalisée à la main. Le retour au vintage a relancé le bas couture des années 40-50 donnant aux jambes des femmes un galbe parfait. Les années pin-up sont de retour avec les bas couture Cervin Paris de 10 deniers à 45 deniers. La marque Cervin est la seule au monde à fabriquer des authentiques bas couture en nylon plat.

BAS TENTATION

 

BAS ADAGIO

Bas couture Nylon Fully Fashioned SO!!

Bas couture HAVANA

BAS NYLON CAPRI 15

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25 janvier 2022

Avec et sans photoshop

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16 janvier 2022

Madame "J'ai plus de cinquante ans et pas une ride

Nous avons toutes des rides, même avant cinquante ans. Nous avons toutes de la cellulite, mais beaucoup de "stars" préfèrent se montrer sur des photos tellement travaillées qu'elles perdent le rendu naturel, on croirait du plastique. Lorsqu'on les voit sur des vidéos, les images sont filtrées. Et bien sûr, last but not least, il ne faut pas oublier qu'elles sont maquillées par des professionnels, qu'elles portent des postiches, perruques ou extensions ainsi que des sous-vêtement dans lesquels elles savent à peine respirer.

Premier exemple :

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Jennifer Lopez apparaît sur cett photo presque méconnaissable alors que celle-dessous a été prise le même jour.

 

 

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Photos prises pour l'inauguration de Joe Biden comme nouveau Président. On voit déjà une nette différence entre ces deux clichés. Et pourtant sur cette dernière photo elle est malgré tout encore maquillée.

Les-deux-ex-se-sont-revus-mais-depuis-leur-separation-ils-sont-restes-bons-amis

Dans la rue, elle passe inaperçue

Jennifer Lopez

Sous cette photo on peut lire : Jennifer Lopez n’a pris une seule ride si vous découvrez ses photos puisqu’elle affiche un corps incroyable. Certaines personnes aimeraient sans doute détenir une telle silhouette à 51 ans, mais il faudra demander le secret à la chanteuse. Si cette dernière a parfois été pointée du doigt à cause de son poids, il faut remarquer qu’elle est désormais au top de sa forme.

 

Jennifer Lopez s'affiche à 51 ans avec un corps de rêve ! Découvrez toutes les photos !

Jennifer Lopez n'a pris une seule ride si vous découvrez ses photos puisqu'elle affiche un corps incroyable. Certaines personnes aimeraient sans doute détenir une telle silhouette à 51 ans, mais il faudra demander le secret à la chanteuse.

https://www.barbanews.com

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C'est sûr, elle n'a pris aucune ride et cette photo date de 2019

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Ainsi qu'un corps de rêve, sans cellulite.

La cara de Jennifer López sin Photoshop (y es un primer plano): “¡Qué horror!”

Encore avec et sans Photoshop

Zjistili jsme, že nás Jennifer Lopez trošku tahá za nos - JenProMuze

Puis il faudra aussi m'expliquer comment elle obtient une chevelure de lionne avec si peu de cheveux au naturel!!!

Jennifer Lopez claps back at claims she's used Botox with sassy reply - Mirror Online

de ça...

Jennifer Lopez: Look Book - celebrity hair and hairstyles | Glamour UK

on peut obtenir ça.

Elle ne vend que  du rêve, elle n'est pas comme ça. On la fait devenir ainsi.

pensez-y la prochaine fois.

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Surtout n'enviez personne, aimez-vous comme vous êtes, chaque femme peut être belle à sa manière.

Voici un texte à méditer, pour finir :

«Durant plusieurs années, je n’ai pas supporté cette femme.
Je ne l’ai pas assez aimée.
Je ne l’ai pas aimée pleinement.
Je l’ai nourrie de mensonges et je lui ai dit qu’elle n’était pas assez bien, pas assez belle, pas assez fine, pas assez drôle, pas assez intelligente, pas adéquate, pas à sa place, pas comme il faudrait, pas aussi bien que les autres, pas adaptée...
J’ai permis aussi aux autres de lui dire qu’elle n’était « pas assez », voire même carrément « trop »...
Et je lui ai fait croire.
Tout ça.
J'ai été la première et la meilleure pour la rabaisser et lui faire entrer dans la tête qu'elle était insuffisante, médiocre, incapable, excessive et déplacée.
Je l'ai rabaissée.
Je l’ai laissée se briser.
J'ai permis aux autres de la traiter de manière irrespectueuse.
Je l’ai laissée se prendre des claques, se faire démolir, s’excuser d’être gênante, irritante, agaçante, saoulante,... s’excuser d’être...
Je l’ai observée, navrée, gênée même, se battre pour d’autres qui ne la défendaient même pas.
Je n’ai pas pu empêcher les gens de la laisser tomber,...
Malgré cela je l’ai vue rester debout et continuer à être une lumière pour le monde en continuant à croire en l’Amour.
Elle est souvent restée paralysée par la peur, alors qu'elle se battait, parfois contre elle même, dans son esprit, son cœur et son âme.
Cette femme s’est trompée plus d’une fois.
Elle a des cicatrices... parce qu'elle a une histoire.
Certaines personnes aiment cette femme, d'autres ne l'aiment pas du tout, et il y en a qui ne s'en soucient guère.
Elle a fait du bien dans sa vie.
Elle a fait du mal dans sa vie.
Elle passe des jours sans maquillage, sans s’épiler les jambes, sans se mettre en valeur.
Elle s’habille en pyjama très souvent.
Elle est parfois un peu idiote, mais elle ne prétendra pas être quelqu'un qu'elle n'est pas.
Elle est qui elle est.
Chaque erreur, échec, épreuve, déception, réussite, joie et réalisation en font la femme qu'elle est aujourd'hui.
Tu peux l'aimer ou pas.
Elle peut aimer ou pas. Mais si elle vous aime, elle le fera de tout son coeur.
Cette femme est une guerrière.
Elle n’est pas parfaite ; elle a beaucoup de valeurs! De belles et merveilleuses valeurs.
Elle est de celles qu'on n'arrête pas!
Grâcieusement brisée mais, magnifiquement debout.
Cette femme est une femme,
Une fille,
Une maman,
Une mère,
Une soeur,
Une amie,
Une vivante, une vibrante,
Une amoureuse,
Une alliée,
Une belle inconnue,
Une soeur de sourcières,
Une âme-soeur et même une soeur de frères,
Une sauvage, une exploratrice, une artiste, une malicieuse, audacieuse, ingénieuse,
Une femme entière et debout,
Elle porte le monde en elle, le vit et l’explore...
Elle incarne la vie sur terre et l’Amour inconditionnel,
Elle apprend, cherche, se gourre, recommence,
Elle est aimée...
Elle est la vie...
Elle est en évolution constante...
Elle est pleine de grâce...
Elle est courageuse, épatante, unique, magique... et... JE M'AIME! »

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13 décembre 2021

Pour commencer

Sur les tapis rouges, leurs looks et leurs plastiques parfaites nous font rêver. Mais à quoi ressemblent les stars au quotidien, sans aucun artifice ni make-up ?

De Sophie Marceau à Jessica Alba en passant par Sharon Stone ou Gwyneth Paltrow, les people sont toujours canons.

Habillées par les plus grands stylistes, toujours coiffées à quatre épingles et maquillées par les meilleurs make-up artists, les stars nous font bien souvent rêver. Pourtant, derrière le vernis et les paillettes, actrices, chanteuses et autres tops sont comme nous, commun des mortels. Au saut du lit, elles n’ont pas forcément l’œil vif et le teint frais. Et elles aussi doivent affronter acné, cernes, rougeurs et autres imperfections, pas des plus glamour.

Nous sommes toutes belles à notre façon. Arrêtez de subir cette pression sociale qui nous fait croire que se montrer sans maquillage est considéré comme négligé. Les stars lorsqu’on leur enlève les extensions, maquillage à outrance, et le photoshop, vous verrez que vous n’avez pas grand-chose à leur envier.

Il est grand temps de vous accepter telles que vous êtes. Nous sommes toutes belles à notre manières. Vous êtes toutes magnifiques.

L'idée de ce blog m'est venue lorsque je regarde sur Instagram. Il y a tellement de photos truquées de stars, que j'en deviens malade. Ce qui est encore plus troublant, c'est que la plupart de ceux qui mettente des commentaires, ne s'en rendent même pas compte. Pour ces gens-là, ces personnes, sortent de leur lit telles quelles. Beaucoup d'ados font des obsessions sur leur apparence, alors qu'il n'y a pas lieu du tout. Tout le monde a des bourrelets, un peu de cellulite, quelques kilos en trop. Toutes ces photos ne sont qu'un leurre.

Je vais poster ma première photo, c'est une des photos qui m'a le plus choquée. Les deux filles sont à peine reconnaissables, tellement la photo est truquée. Je vous laisse seul juge

 

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Monica Bellucci & Yasmeen Ghauri en 1991

Avouez qu'il y a une grande différence. Et malgré tout, la première photo est encore travaillée.

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